Perciles et la démocratie

XXVII. - Notre constitution politique n'a rien à envier aux lois qui régissent nos voisins; loin d'imiter les autres, nous donnons l'exemple à suivre. Du fait que l'Etat, chez nous, est administré dans l'intérêt de la masse et non d'une minorité, notre régime a pris le nom de démocratie. En ce qui concerne les différends particuliers, l'égalité est assurée à tous par les lois; mais en ce qui concerne la participation à la vie publique, chacun obtient
la considération en raison de son mérite, et la classe à laquelle il appartient importe
moins que sa valeur personnelle; enfin nul n'est gêné par la pauvreté et par l'obscurité de
sa condition sociale, s'il peut rendre des services à la cité. La liberté est notre règle
dans le gouvernement de la république et dans nos relations quotidiennes la suspicion n'a
aucune place; nous ne nous irritons pas contre le voisin, s'il agit à sa tête; enfin nous
n'usons pas de ces humiliations qui, pour n'entraîner aucune perte matérielle, n'en sont pas
moins douloureuses par le spectacle qu'elles donnent. La contrainte n'intervient pas dans
nos relations particulières; une crainte salutaire nous retient de transgresser les lois de
la république; nous obéissons toujours aux magistrats et aux lois et, parmi celles-ci,
surtout à celles qui assurent la défense des opprimés et qui, tout en n'étant pas codifiées,
impriment à celui qui les viole un mépris universel [...]

Spinoza le magnifique

Chemins de la connaissance sur Spinoza

ici un commentaire

gtd and list ranking


En matière d'efficacité de rangement et pour prolonger les réflexions de GTD, je me souviens d'un projet informatique sur l'idee de mettre une liste dans l'ordre de façon optimale.

Un peu de littérature theorique ici

Ecophilosophique

Excellente émission des vendredis de la philosophie sur la philosophie écologique à propos de de Naes.

J'avais lu il y a quelques années "le nouvel ordre écologique" de Ferry très critique sur la "deep ecology" comme courant anti-humaniste. Les positions de certains écolo m'avaient effrayé.

la place de la nature et la place de l'homme dans la nature.
lire aussi libé

Médiations de Descartes

« Il y a déjà quelques temps que je me suis aperçu que, des mes premières années, j’avais reçu quantité de fausses opinions pour véritables, et que ce que j’ai depuis fondé sur des principes si mal assurés, ne pouvait être que fort douteux et incertain ; de façon qu’il me fallait entreprendre sérieusement une fois en ma vie de me défaire de toutes les opinions que j’avais reçues jusques alors en ma créance, et commencer tout de nouveau dès les fondements, si je voulais établir quelque chose de ferme et de constant dans les sciences ».
Début de la 1ère Méditation de Descartes.

dans les chemins de la connaissance

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